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MEURTRIS
Pendant
la première moitié du XIXe siècle, plusieurs équipages
de navires étrangers tentent des incursions dans l'île.
Ceux qui y parviennent se livrent le plus souvent aux pires exactions.
Après des tueries, des enlèvements et des viols, les Rapanui deviennent
agressifs envers les nouveaux arrivants.
Ils se défendent avec le peu de moyens dont ils disposent, principalement
en criant et en jetant des pierres.
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LE
SAVIEZ-VOUS ?
Passez
votre souris sur l'image |
ESCLAVAGES
Le
12 décembre 1862, un millier de Rapanui est
capturé par des marchands d'esclaves péruviens.
Parmi les prisonniers se trouvent la famille royale ainsi que
l'ensemble des hommes savants, capables de déchiffrer
l'écriture rongo
rongo.
Tous sont destinés à un travail harassant et dangeureux
: l'exploitation des mines péruviennes de guano.
DECIMES
Lorsque
le gouvernement péruvien ordonna, sous les pressions française
et anglaise, la libération des Rapanui esclavagés,
80% d'entre eux étaient déjà morts
dans les mines. 15 insulaires seulement finirent par retrouver
leur île. Ils y répandirent sans le savoir le germe
de la variole, contracté au contact des continentaux. Plus
de la moitié de la population fut décimée
par la maladie. |
EVANGELISES |
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Le
frère Eugène Eyraud séjourne sur l'île
en mai 1863. Il y reste neuf mois pour y revenir définitivement
en mars 1866. Son oeuvre d'évangélisation, renforcée
par l'arrivée de trois
autres missionnaires, participe à la chute de la religion ancestrale des
Rapa Nui.
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En
1968, à la mort du frère Eyraud, la statue la plus
vénérée
l'île, appelée Hoa Hakananai'a ou La briseuse de vagues, est enlevée
par un navire de guerre américain. Le dernier symbole de la religion rapa
nui est tombé.
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TYRANNISES
Jean-Baptiste
Dutrou-Bornier, aventurier français, débarque en
avril 1868. Il désire acheter les terres les plus fertiles
pour pratiquer l'elevage. Rapidement, il se prétend roi
de l'île et tyrannise les Rapa
Nui. Il est mystérieusement assassiné en 1877. |
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